Pour une nouvelle cosmologie

Notre rapport à la nature est organisé par un système de valeurs qui prend ses fondements dans les religions judéos-chrétiennes. Celles-ci placent l’humain parfait au centre d’une nature imparfaite, impliquant alors une relation de sujet-objet.

Les réflexions écoféministes nous mènent aujourd’hui à repenser les fondements de nos relations à la nature, en développant des spiritualités alternatives.

Si nous reconnaissons que la croyance a souvent été utilisée dans un but de manipulation, alors nous reconnaissons du même coup l’incroyable capacité de celle-ci à modifier nos perceptions le réel. Cette capacité, celle de croire et de faire advenir cette croyance, peut-être retournée et prise dans sa dimension émancipatrice: nous pouvons décider de croire ce que nous souhaitons et dès lors, faire advenir cette nouvelle relation au monde. Par exemple, une relation dans laquelle la nature n’est plus considérée comme objet.

Ainsi, il nous est possible de déployer une constellation de croyances, toutes différentes, et pour autant toutes effectives. Le Club de Bridge tente ainsi, à son échelle et sans entrer dans le prosélytisme, de créer de nouvelles idoles. Des représentations autotéliques, qui détiennent leur propre fin et qui voguent  dans le monde sans attaches. Des images dont la diffusion proposent de nouvelles cosmologies, de nouveaux mythes, sans jamais contraindre qui que se soit à entrer dans la danse.

 

L’idole

Linogravure réalisée en 25 exemplaires (15×20 cm)

15 euros – Disponible le 1er décembre 8h.
Commande par email: contact@clubdebridge.fr

Mauvaises herbes

C’est comme ceci que les mauvaises graines remplissent leurs attestations.

 

 

Linogravures signées et numérotées (5 exemplaires), réalisées sur papier pressé

25€ frais de ports inclus – Début des ventes le 1er décembre 8h.

Commandes à l’adresse: contact@clubdebridge.fr

La violence de l’Etat comme preuve de sa faiblesse

La loi “sécurité globale” proposée par le gouvernement souhaite bannir la diffusion d’images de policier.es perpétrant des violences.
Pourquoi les images de violences policières déstabilisent-elles à ce point l’Etat ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour creuser le sujet le Club de Bridge vous propose la lecture des écrits d’Antonio Gramsci ainsi que de relire Antigone, c’est toujours un bon rappel antiautoritaire #inSophoclewetrust

Tatoo workshop w/ Torhaus – Berlin

Torhaus is an utopian collective which is gathering artists and architects concerned about the future of the Tempelhof Airport, Berlin. Every saturday, a souvenir workshop takes place, that asks participants to create memories of places they didn’t go to. Of places unreachable because they only exist in the future, or because the pandemic makes us stay in a very local spot. The non-travel agency created by Torhaus is then a way to reflect on globalisation and the way we can experiment travel differently.

During this workshop, the Club de Bridge created utopian tatoos. Tatoos that put into question our appearances as part of the identity we present, and the possibility to present a made-up identy, based on a made-up physical appearance.

Les vies-ctimes collatérales du système carcéral

Représenter la prison et celleux qui la vive. Donner matière à des vécus relégués aux marges. Les vécus de celleux qui, mêmes coupables d’aucun crime, vivent piégé.es dans les logiques carcérales.

Merci au Génépi Belgique @genepi_belgique d’avoir invité le Club de Bridge a illustrer des témoignages de proches de prisonnier.es. Ici, celui d’une femme faisant 5h de bus plusieurs fois par semaine pour pouvoir échanger quelques mots avec la personne qu’elle aime. Merci à vous de nous permettre de (re)considérer ses vies-ctimes d’un système désuet. De prendre le temps de s’arrêter sur des vies ignorées. Tout cela bientôt dans les pages du journal @labreche__ dispo dans les bonnes libraires de Bruxelles.

Youth for Climate Paris x Club de Bridge

 

 

Le Club de Bridge remercie Youth for Climate Paris de lui avoir proposé de réaliser 5 planches permettant de promouvoir une nouvelle culture de résistance, intersectionnelle. Le 26 septembre aura lieu à Paris le Camp Climat où Youth for Climate Paris, un lieu de rassemblement des différentes luttes où la rue sera reprise et occupée.